Actualité 2

L'actualité du fret aérien et routier

« publication d'article en ligne » du Ministère de l'écologie et du développement durable et de l'énergie

Chiffres & statistiques n° 472 - décembre 2013

Le transport routier de marchandises européen se contracte de 4,2 % en 2012. L’activité nationale des pavillons recule plus nettement que leur activité internationale (respectivement – 6,1 % et - 0,5 %), soutenue par le dynamisme des pavillons de l’Est à l’international (+ 7,2 %). Le transport national (- 5,8 %) baisse moins fortement que l’activité nationale des pavillons car le cabotage (+ 10,5 %) gagne globalement en part de marché, notamment en Allemagne. La part du pavillon français dans le TRM européen est de 10,2 %. Son activité nationale recule à l’image de celle de nombreux autres pavillons, principalement de l’Europe de l’ouest. Le cabotage en France se rétablit en volume et sa part atteint 4,0 % du transport national.

« publication d'article en ligne » flash transport

C'est parti pour des actions anti-écotaxe ! Accès libre

Dernière minute - Taxe de transit : échec des négociations, place aux actions. FNTR, TLF, l'Unostra et CSD ont décidé que le temps des négociations était terminé, mais que n'ayant pas été entendus, il ne leur restait plus qu'à organiser des "actions revendicatives". Les modalités de ces actions restent à définir. L'OTRE annonce également "des mobilisations de grande ampleur".

 

"Depuis de nombreux mois, FNTR, TLF, Unostra et CSD se font l'écho d'un puissant vent de fronde parmi les entreprises de transport routier et disent leur opposition totale à l'écotaxe. Aujourd'hui, les entreprises de transport routier ne sont pas en capacité de supporter une fiscalité supplémentaire quelle qu'elle soit. L'écotaxe est en effet incompatible avec la situation de crise vécue par les entreprises, dans un contexte de conditions de concurrence européenne gravement inégales. L'écotaxe crée, de plus, des disparités régionales inacceptables qui engendrent des distorsions de concurrence entre les territoires." (...) "La FNTR, TLF, l'Unostra et la CSD ont donc décidé d'organiser des actions revendicatives contre l'écotaxe. Ces actions débuteront prochainement."

 

Tous unis contre la taxe PL

 

Et comme c'est toute l'économie et l'attractivité des territoires qui seront frappées par cette taxe, les organisations patronales "appellent à la mobilisation de tous les transporteurs et de tous les acteurs économiques régionaux et départementaux contre l'écotaxe". Catherine Pons, porte-parole de l'Unostra, justifie cette décision : "Les négociations sont un échec." Pour autant, il n'est pas prévu d'organiser quelque chose de concert avec l'OTRE, nous a-t-elle confié.

 

Cri d'alerte

 

"Les transporteurs ne sont pas emballés par l'expérimentation qui les obligerait à investir", poursuit-elle. "Cela fait deux ans et demi que l'on se traîne cette taxe comme un boulet qui pollue les négociations commerciales. Nous disons donc non à l'expérimentation." Quant aux modalités que pourraient prendre les actions annoncées, "elles restent à définir. Les transporteurs décideront en région ce qu'ils veulent faire. Ces actions seront organisées dans les semaines à venir. Le but n'est pas de manifester pour le plaisir, mais de lancer un cri d'alerte fort".

 

Se faire entendre

 

Pas plus de détail sur ces actions de la part de Pascal Vandalle, directeur délégué aux conseils des métiers terrestres de TLF. "Le temps est venu de passer à des actions plus visibles que nos réunions au ministère. Certaines régions dénoncent les inégalités de traitement et sont très remontées : un trajet Strasbourg-Mulhouse serait augmenté par la taxe de 11,6%. La profession est en ébullition. Ces mouvements auront pour objectif de se faire davantage entendre. Nous n'avons pas envie de faire quelque chose qui ne serait pas compris par les Français, mais l'exaspération de la profession est immense et va au-delà de la seule écotaxe. La situation des entreprises de transport est extrêmement tendue. L'activité a baissé en septembre après un été difficile."

 

Trop chère expérimentation

 

"Les professionnels n'ont pas les moyens de se lancer dans une phase d'expérimentation coûteuse." Pour équiper une entreprise de 2.000 véhicules en boîtiers, il faudrait investir 100.000 euros, sans compter le coût du développement informatique pour tester une matrice qui compte 400 zones et 80.000 valeurs. "Les entreprises n'ont pas les moyens de se réengager dans un dispositif dans lequel elles ne croient plus, et qui pourrait ne pas être pérenne si la phase de test aboutissait à la conclusion qu'il faut passer à autre chose", déclare M. Vandalle.

 

L'OTRE se mobilise également

 

Selon un communiqué : "L'OTRE se félicite aujourd'hui que ces quatre fédérations la rejoignent dans son opposition totale à l'écotaxe et les dispositifs qui l'accompagnent, après avoir longtemps tergiversé sur d'éventuelles améliorations d'un dispositif fiscal sans avenir. L'OTRE rappelle que dans une lettre ouverte au Premier ministre co-signée par la CGI (transports en compte propre), la FNSEA, Coop de France et l'ANIA, elles demandaient solennellement à celui-ci d'abroger purement et simplement l'écotaxe, au risque d'une nouvelle impasse comme à l'automne 2013. Malheureusement, ce courrier est resté lettre morte. L'ensemble des acteurs économiques du transport routier de marchandises étant unis, le temps des actions revendicatives est désormais arrivé. Des mobilisations de grande ampleur, pouvant aller jusqu'à la grève des transports de marchandises, ne sont donc plus à exclure d'ici à la fin du mois d'octobre. Par ailleurs, en annonçant hier l'augmentation de deux centimes de la TICPE en compensation de l'écotaxe, le ministre des Finances a donné l'impression désagréable que le gouvernement voulait stigmatiser les transporteurs routiers en laissant croire à l'opinion publique qu'elle allait devoir payer pour leur corporatisme. Cette attitude n'a fait qu'exacerber un peu plus le sentiment de rejet de l'écotaxe."

 

Valérie Chrzavzez

« publication d'article en ligne » Safran

2014

19.02.2014

Air Canada choisit l’Itemiser DX de Morpho pour améliorer le contrôle du fret aérien

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

 

Contrat portant sur l’acquisition de détecteurs de traces d’explosifs en vue de se conformer aux nouvelles règlementations de la TSA

WILMINGTON, Massachusetts – le 19 février 2014 – Morpho (Safran), à travers sa filiale Morpho Detection, annonce que la compagnie aérienne Air Canada a déployé des détecteurs de traces d’explosifs (ETD) Itemiser® DX pour le contrôle du fret aérien.

Selon les modalités du contrat, Air Canada a déployé l’Itemiser DX dans ses infrastructures de fret aérien, en remplacement des anciens systèmes, pour se conformer à la règlementation renforcée de la TSA (Transportation Security Administration - autorité américaine chargée de la sécurité des transports) en la matière.

« Morpho se félicite qu’Air Canada plébiscite les capacités opérationnelles et de détection de l’Itemiser DX, en le choisissant pour contrôler le fret aérien et ainsi respecter les nouvelles normes de sécurité », a déclaré Karen Bomba, Président-directeur général de Morpho Detection. « L’Itemiser DX permet de détecter et d’identifier les explosifs dans les environnements difficiles. Ses capacités, associées au travail des équipes de service Morpho à travers le monde, permet aux compagnies de fret aérien de se conformer à la réglementation, tout en assurant des performances de pointe et une disponibilité maximale du système. »

L’Itemiser DX est un système léger et portable qui permet de détecter les résidus d’explosifs sur les colis, les sacs, le fret, la peau, les vêtements, les véhicules et autres surfaces.

« Morpho Detection nous a aidés à améliorer nos capacités de contrôle de façon à répondre parfaitement aux obligations règlementaires de la TSA sans perturber nos opérations », a déclaré Barb Johnson, associé principal chargé des Affaires réglementaires chez Air Canada.

L’Itemiser DX est approuvé pour le contrôle du fret aérien depuis 2010 et certifié par six agences internationales de réglementation. Depuis son lancement, plus de 5 000 systèmes Itemiser DX ont été livrés dans les infrastructures de contrôle du fret aérien, aux points de contrôle des aéroports, dans les zones de contrôle des bagages enregistrés et d’autres lieux sécurisés dans le monde entier.

Pour plus d’informations sur les produits de détection de Morpho, consultez www.morpho.com/detection.

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A propos de Morpho Detection

Morpho Detection - société de Morpho, activité sécurité du groupe Safran (PAR : SAF) - est l’un des premiers fournisseurs de systèmes de détection d’explosifs, de narcotiques, de produits chimiques, radiologiques et nucléaires pour les organisations gouvernementales, les complexes militaires, les installations de transport aérien et terrestre, les organismes de premier secours, les infrastructures critiques et autres organisations à risque. Morpho Detection intègre la tomographie informatisée, la spectroscopie Raman, la technologie ITMS™ de détection de traces, la spectrométrie de masse, les rayons X et la diffraction par rayons X au sein d’une offre commerciale unique, dont la vocation est de contribuer à la précision, à la productivité et à l’efficacité des activités de sécurité. Morpho Detection déploie ses solutions pour aider ses clients à protéger les hommes et leurs actifs à travers le monde